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dimanche 27 mai 2007

Youtube censuré au Maroc ... (Astuce)

Depuis le début de la journée, Youtube, le service vidéo récemment acheté par Google, est inaccessible depuis le Maroc.Aucune information officielle ou communiqué de presse de Maroc Telecom ou de l'ANRT ni d'aucun ministère n'a été publié.S’il s'agit d'une censure de Youtube au Maroc, notre pays rejoindrait le groupe fermé des 25 pays qui imposent une limitation de l'accès au contenu internet : Azerbaïdjan, Bahrain, Birmanie/Myanmar, Chine, Ethiopie, Inde, Iran, Jordanie, Libye, Oman, Pakistan, Arabie Saoudite, Singapour, Corée du Sud, Soudan, Syrie, Tadjikistan, Thaïlande, Tunisie, Turkménistan, Emirats Arabes Unis, Uzbekistan, Vietnam et Yémen.
Nous espérons que le Maroc saura se montrer plus ouvert que ces autres pays en privilégiant la transparence. Ca ne pourrait que souligner la détermination de la politique marocaine en matière de démocratie, mettant toutes les cartes du côté du Maroc concernant les diffèrent enjeux internationaux sur lesquels nous misons : Expo Tanger 2012, développement du tourisme marocain, dossier du Sahara marocain, encouragement des investissements et de la délocalisation des NTIC au Maroc.
Pour tous ceux désireux d'accéder comme même à toutube, je les invite à le faire par le biais du lien suivant : http://www.guardster.com/subscription/proxy_free.php

jeudi 24 mai 2007

Adsense : Google se lance à la chasse aux sites MFA

Coup de tonnerre dans le landernau de la pub en ligne : Google a décidé de radier les MFA de son programme de rémunération.
Pour ceux qui l'ignoreraient, les MFA (Made For Adsense) sont des sites conçus uniquement pour générer des revenus publicitaires via les publicités Google. Généralement, ces sites n'ont pas ou peu de contenu, et servent uniquement à inciter les visiteurs à cliquer sur des liens rémunérés. Visiteurs que l'administrateur du site aura, pour une part plus ou moins grande, également débauché via Google en achetant... des publicités ! Tout le sport consiste à gagner plus d'argent que ce qui a été dépensé. Et certains s'en tirent plutôt bien puisqu'ils peuvent dégager plusieurs milliers d'euros de bénéfice par mois et par site.
Las ! les annonceurs ont en eu assez de ces acteurs qui faussent le marché, et devant la menace d'une fronde des professionnels, Google a décidé de remettre les pendules à l'heure.
Fini donc le temps des "bons plans Google" ? Presque. En tout cas, il y a fort à parier qu'une fois la purge effectuée Google durcira les conditions d'éligibilité à son programme de rémunération.
Evidemment, le moins qu'on puisse dire c'est que l'annonce n'est pas populaire, mais on peut estimer de notre part qu'elle est saine. Car on ne peut bâtir de modèle économique fiable sur la seule exploitation des failles d'un système. Et pour l'instant, à l'instar des MFA, on a surtout l'impression que la plupart de ceux qui réussisent à gagner de l'argent en ligne sont justement ceux qui sont parvenus à détourner telle ou telle procédure, ou à contourner un blocage technique, ou encore à s'engouffrer dans la moindre anfractuosité légale ou commerciale, juste pour en tirer un profit immédiat.
Tout le monde prétend vouloir faire d'Internet un espace médiatique et commercial digne de ce nom. Mais la maturité, et surtout la légitimité du Web, ne surviendront que lorsqu'on cessera de le marginaliser par des pratiques à visée exclusivement opportunistes à court terme. Pratiques qui, non contentes de biaiser le système en pénalisant ceux qui jouent le jeu, nécessitent des reprises en main régulières qui contribuent à donner d'Internet une image encore très perfectible. Pour ne pas dire carrément négative.
Pour que les entreprenautes soient enfin considérés comme des entrepreneurs à part entière, et qu'on ne les regarde plus avec un sourire amusé en se disant "Bah, ça leur passera, un jour ils auront un vrai boulot", alors il est indispensable de faire le ménage.
Google vient de commencer...

dimanche 11 février 2007

Tanger, une ville en mouvement

Tourisme...Quelle a été la destination préférée des Français, pour l'année 2006?...On pense à l'Espagne ou encore à l'Italie... Eh bien, c'est le Maroc qui arrive en tête...Une ville profite particullièrement de cet engouement..Il s'agit de Tanger... Là-bas, l'authenticité est encore préservée...mais les infrastructures sont en plein essort... et les hôtels se multiplient...Reportage Aurélia Guillemin, Didier Dahan, France 2


dimanche 28 janvier 2007

L'ONA reprend les rênes de Marjane et Acima


· La commission d’arbitrage désavoue Auchan

· Un deuxième membre ONA dans le directoire

· Revirement attendu dans la stratégie

C’est tranché. L’ONA reprend la gestion opérationnelle des deux enseignes Marjane et Acima. Le différend entre la holding et son partenaire français Auchan, depuis 2001, (cf.www.leconomiste.com) a été porté devant une commission d’arbitrage ad-hoc qui s’est réunie hier dans la matinée à la demande d’Auchan. Elle est constituée de trois juristes, le premier choisi par l’ONA, le second par Auchan et le troisième par le président du tribunal de commerce de Casablanca sur requête du groupe français. La holding qui voit sa position renforcée, suite à la sentence arbitrale, reprend ainsi le contrôle de la gestion de ses deux enseignes. Dans le tour de table des deux entités, l’ONA détient 51% et Auchan le reste. Le groupe français a bien essayé de reprendre la majorité du capital, mais en vain. En effet, il s’est vu opposer une fin de non-recevoir. Mais que dit au juste le pacte d’actionnariat?
Les motifs du litige sont nombreux, le plus important étant la composition des instances de gouvernance. Que ce soit dans Marjane holding ou Acima holding, c’est le principe de parité qui s’appliquait jusqu’alors entre les deux partenaires, en dépit du poids majoritaire de l’ONA dans le capital: un président ONA et un directeur général Auchan.
La holding souhaitait que sa représentativité soit conforme à la configuration du capital, ce qui lui donnerait plus de poids. La décision avait d’ailleurs été entérinée en conseil de surveillance. Ce qui n’était pas du goût d’Auchan, d’où le recours à une commission d’arbitrage. Celle-ci autorise donc la nomination d’un deuxième membre du directoire pour Marjane et Acima relevant de l’ONA. Jusqu’ici, ce sont les stratèges d’Auchan qui se chargeaient donc de gérer le développement des deux enseignes de la grande distribution. Cette forte implication des responsables français coûte d’ailleurs très cher: une bonne dizaine de postes à haute responsabilité, facturés par Auchan à son partenaire. Le groupe français s’en tiendra-t-il à la décision de la commission? Dans le cas contraire, il aura toujours le moyen de recourir au tribunal de commerce. La possibilité d’un divorce n’est pas non plus écartée, même si la holding dit souhaiter poursuivre sa collaboration avec Auchan «pour autant que celui-ci respecte les ambitions de l’ONA». Déjà, des rumeurs parlent d’une éventuelle réorganisation de Marjane et d’un départ possible de Tajeddine Guennouni, président du directoire. Ce qui est sûr, c’est que la reprise en main de l’ONA va chambouler la stratégie de développement des deux enseignes et toute la politique d’investissement et d’approvisionnement. L’ONA affirme que «depuis près de huit mois, Auchan freine l’effort d’investissement alors qu’il est indispensable d’accélérer la création de supermarchés et d’hypermarchés au Maroc où s’exerce une forte demande». L’ONA, qui exploitait déjà six hypermarchés avant l’arrivée de son partenaire, contre 14 aujourd’hui, soutient que le tableau de marché en prévoyait davantage. En effet, les deux partenaires, n’étaient pas toujours sur la même longueur d’onde concernant, notamment, le déploiement dans les zones du Nord, jugées peu rentables par le partenaire français, à cause de la contrebande. L’ONA aurait maintenant les mains libres pour restreindre les ventes d’alcool dans les surfaces des quartiers périphériques, comme le précise une source proche du dossier. Une manne financière importante (les ventes d’alcool constituent un bon tiers du chiffre d’affaires de la chaîne d’hypermarchés) dont Auchan accepterait difficilement de se priver.